Feuillo est un site en français consacré à l’entretien des plantes d’intérieur, écrit pour les appartements en France. Pas un catalogue, pas un mur de photos : des guides écrits pour le moment précis où tu te demandes s’il faut arroser ce soir, ou si cette feuille jaune annonce la fin.
Les guides sont signés Mohammad Auad (Med), rédaction plantes. Pas un collectif anonyme : une personne, une méthode, des sources en bas de page. Le cadre, c’est le tien : une fenêtre, un radiateur trop proche en janvier, de l’eau du robinet calcaire — d’après les données publiques françaises (ANSES, contrôle sanitaire de l’eau) et ce qu’on observe sur des plantes en intérieur. Ce n’est pas une serre avec brumisation automatique.
Pourquoi Feuillo existe
Quand une plante commence à décliner, tu tombes en général sur trois choses : l’étiquette du pot qui dit « arrosage modéré » sans expliquer ce que ça veut dire, un article générique qui recopie les dix mêmes conseils, et un forum où quatre personnes se contredisent. Rien de tout ça ne t’aide à décider maintenant, l’arrosoir à la main.
Feuillo répond donc à un moment très précis : celui où une plante ramenée de jardinerie se met à souffrir une fois installée chez toi. Les deux premières semaines à la maison font souvent plus de dégâts que six mois de vie normale — lumière divisée par dix, chauffage, pot d’origine sans vrai drainage, et un arrosage « pour l’aider ». C’est là qu’on veut être utile.
Comment on écrit un guide Feuillo
Il n’y a pas de secret de fabrication, alors autant te donner la méthode : tu jugeras sur pièces.
1. On part d’une question que les gens tapent vraiment
Avant d’écrire, on regarde ce que les gens cherchent réellement — y compris les formulations maladroites, du genre « feuilles qui jaunissent, trop ou pas assez d’eau ». Ces recherches-là en disent long : la personne a déjà vu le symptôme, elle veut juste savoir de quel côté elle se trompe. Un guide qui démarre par la classification botanique passe complètement à côté.
2. On vérifie avant d’écrire
On n’écrit pas d’après un autre blog. Pour tout ce qui n’est pas du simple bon sens, on ouvre la source : vulgarisation des universités agronomiques, agences publiques comme l’ANSES sur l’eau du robinet, bases véto dès qu’un animal est concerné. Quand c’est un raisonnement d’appartement plutôt qu’une étude, on le dit. Le lien est en bas de page, dans « Sources et références » — y compris pour dire ce qu’on ne peut pas prouver.
3. On donne le nom latin quand il change quelque chose
En rayon, deux plantes très différentes portent souvent la même étiquette. Curcuma longa et Curcuma alismatifolia — le curcuma de Siam — ne se conduisent pas pareil, ne fleurissent pas pareil et ne se rempotent pas au même moment. On cite donc le nom scientifique à la première mention, une fois, puis on repasse au français.
4. On décrit des signes, pas des moyennes
« Arrose une fois par semaine » ne veut rien dire : tout dépend du pot, de la pièce, de la saison et de la taille de la plante. On préfère t’apprendre à lire — le terreau à 2–3 cm sous le doigt, une feuille molle plutôt que croustillante, une soucoupe qui ne se vide jamais. Ces signaux fonctionnent chez toi, pas seulement chez nous. Sur l’accueil on a collé est, ouest, sud, nord, l’été contre l’hiver : « près d’une fenêtre » tout seul ne veut rien dire.
5. Un seul levier à la fois
Le réflexe, quand une plante va mal, c’est de tout changer le même soir : terreau, emplacement, engrais, arrosage. Une semaine plus tard elle va mieux ou plus mal, et tu ne sais pas pourquoi. Nos guides t’en font modifier un seul, puis attendre. C’est moins spectaculaire, et bien plus efficace.
6. On revient corriger
Un guide publié n’est pas terminé. Quand un lecteur signale une imprécision, ou qu’on observe autre chose sur une saison complète, on reprend le texte existant au lieu d’empiler un nouvel article par-dessus.
Ce qu’on évite volontairement
- Les listes de « 30 plantes increvables » recopiées d’un site à l’autre.
- Les fréquences d’arrosage universelles, valables nulle part.
- Le diagnostic vétérinaire : si un animal a mâché une feuille, on te renvoie vers un professionnel, point.
- Les pages gonflées aux mots-clés, qui répètent quatre fois la même phrase pour plaire à un moteur de recherche.
- La promesse de plante « sans entretien ». Peu d’entretien, oui. Aucun, non.
Où on en est aujourd’hui
On préfère traiter une plante de bout en bout plutôt que survoler cinquante espèces. Le curcuma est le premier ensemble complet : la fiche de l’espèce, puis un guide par question réelle.
- Fiche espèce : reconnaître son curcuma
- Guide d’entretien complet
- Comment l’arroser
- Feuilles jaunes : diagnostic
- Rempotage
- Où le placer
- Faire fleurir
- Diviser et multiplier
- Curcuma et chats
Viennent ensuite la plante araignée, l’aloe, le caoutchouc, le monstera et le yucca, dans cet ordre. Les sujets transversaux — arrosage comparé, plantes et animaux, débuter sans se décourager — s’ajoutent au fil du temps dans les guides généraux.
Par où commencer
Le plus simple : pars de la plante que tu as sous la main, ou du symptôme que tu vois. Si tu ne sais pas encore quoi chercher, la FAQ plantes d’intérieur balaie l’arrosage, les feuilles jaunes, la lumière et le rempotage en réponses courtes. Et si tu veux la vision d’ensemble, tout part de la page d’accueil.
Comment le site se finance
Certains liens vers du matériel sont affiliés : si tu achètes, ça nous rapporte quelques centimes, sans rien changer à ton prix. On ne glisse un produit que quand il règle un problème décrit dans le guide — un testeur d’humidité si tu n’arrives pas à juger le terreau, un pot qui draine vraiment, un terreau moins tourbeux. Le détail est sur la page mentions d’affiliation. Tu peux lire tout le site sans jamais cliquer dessus, et ça nous va très bien.
Nous écrire
Une erreur à signaler, une plante qui te résiste, un sujet qui manque ? La page contact est faite pour ça — on lit tout, et les corrections finissent dans les guides.
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